Un aller simple – Didier Van Cauwelaert

Un aller simpleGenre :  roman, littérature française, aventures
Auteur : Didier van Cauwelaert
Année :  1994
Nombre de pages : 194

Résumé : J’allais pas me laisser démonter par une histoire foireuse d’arbre qui s’appelle Tristan. Le gars, il a eu le Goncourt, fallait que je lise. Non pas, parce que les prix littéraires, c’est fashion. Le Goncourt, je le kiffe, parce que c’est là que j’ai grandi (oui, parce que c’est un trou du cul de la Frônce) mais ça, c’est une histoire que je vous raconterai un autre jour.
Un jour (oui, des jours et des vies quoi…), des tziganes marseillais s’adonnent à leur hobby préféré, piquer des auto-radios ou des bagnoles, ou des tas d’autres trucs. En piquant une Ami6, ils embarquent aussi un bébé. Ils lui donnent le nom de l’auto, mais ça devient vite Aziz. En grandissant, il essaie tant bien que mal de se faire une place dans la communauté, tout en rêvant sur un livre de légendes que lui avait offert un de ses profs. Aziz s’invente une vie à défaut de savoir quelle est la sienne.
En devenant adulte, il se fait choper par les flics, et comme il n’a que des papiers bidons, forcément, c’est direct l’expulsion. En raison de sa bonne gueule, et parce que le gouvernement veut faire de l’expulsion humaniste, Aziz se retrouve embarqué dans une histoire rocambolesque, où il fait la une de Paris Match. Jean-Pierre, l’attaché humanitaire qui doit l’aider à s’insérer au Maroc, le pays pseudo-originel d’Aziz, est un écrivaillon raté, qui mène une vie misérable de fonctionnaire et n’arrive pas à faire le deuil de son histoire avec sa femme.
Ces êtres, que tout éloigne, mais qui ont en commun une bienveillance l’un vers l’autre, et vivront, chacun à sa manière, un sacré road-trip initiatique.

Ce que j’ai aimé : Le côté un peu foufou d’une vie rocambolesque. Je me suis forcément retrouvée dans ce va-nu-pieds, qui n’est de nulle part. Le héros est simple, attachant, bienveillant. C’est une feel-good-story, ça se lit très vite, pour faire de beaux rêves, y’a pas mieux.

Ce que je n’ai pas aimé : Ce n’est pas inoubliable non plus.

Note : 3/5

Plumpy Trash

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