Mémé Goes To Hollywood – Nadine Monfils

Mémé Goes To HollywoodGenre :  roman, humour, action
Auteur : Nadine Monfils
Année :  2014
Nombre de pages : 228

Résumé : Bon ben c’est le retour de la vengeance de la mort qui tue la vie de Mémé Cornemuse. Si tu sais, la vieille cinglée des vacances du Serial Killer.
Mémé, elle a pour objectif de rencontrer Jean-Claude Vandamme à Hollywood et de se marier avec lui. Rien que ça, la folie des grandeurs…
Comme elle n’a pas le sou et que l’Amérique, elle veut l’avoir. Elle passe donc à la téloche pour se faire adopter. Elle se retrouve donc dans une famille Néchinoise, qu’elle se fait un plaisir de plumer pour partir dans un fourgon baraque à frites. Et patati, et patata.

Ce que j’ai aimé : Ca se lit très vite.

Ce que je n’ai pas aimé : Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai eu envie de le lire. J’ai encore du succomber aux sirènes de la caravane en couv’. Ca n’a ni queue ni tête, mais ça n’est pas drôlement absurde. mais bon, j’ai déjà conchié à plusieurs reprises la Nadine. Impossible de faire une chronique digne de ce nom, j’oubliais le paragraphe lu une fois passé au suivant. J’ai du en reprendre des pages. Heureusement, il n’y en a pas trop, Belfond nous gratifie de nombreuses pages blanches, comme d’habitude. Le matin, je ne pars jamais sans une bonne centaine de pages devant  moi, au risque de tomber en rade, sinon, je pars avec un autre livre. Ben là, j’avais la dose requise (normalement) mais ça n’a pas suffit. Next.

Note : 1/5

Nancy

Le Bal du Diable – Nadine Monfils

Le Bal du DiableGenre :  roman, littérature érotique, littérature belge
Auteur : Nadine Monfils
Année :  2010
Nombre de pages : 189

Résumé : Nina, post-adolescente, très pute mais pas soumise, est une petite bourgeoise décadente, au grand dam de ses parents. Mais ce n’est pas grave, papa veut la remettre dans le droit chemin en lui faisant épouser une de ses relations : un vieux comte bien riche, qui fera également du bien à ses affaires. Contre toute attente, au lieu de se rebeller, Nina ne fait que mouiller sa culotte. Qu’importe que le vieux ait émis une condition sine qua non : que sa future épouse soit vierge. Tu penses bien que la Nina, pour une fois, elle ne va pas ouvrir bien grand sa gueule.
Une fois les noces convolées, le Comte l’emmène dans son immense manoir et la laisse à un majordome relou, qui se charge de préparer la demoiselle à la nuit de noces. Forcément, quand le grand moment arrive, le Comte n’est pas dupe, fait sa petite affaire, et annonce à Nina qu’elle restera enfermée dorénavant dans sa chambre, et qu’il ne l’en sortira qu’au besoin.
Nina, pas folle la guêpe, tente de s’échapper. Elle se retrouve alors à parcourir les méandres du manoir, et à baiser avec tout ce bouge, en particulier une bonne partie du cirque qui est en sous-sol, avec sa petite galerie de monstres et horreurs.

Ce que j’ai aimé : Le prénom de l’héroïne.

Ce que je n’ai pas aimé : Ca aurait pu être une bonne histoire, mais non. Déjà, le mythe de Barbe-Bleue est un peu surfait. Et puis, comme ma précédente lecture de l’auteure, tout s’enchaîne sans queue ni tête, mais avec un peu trop de queue quand même. Bref, on a juste l’impression d’enchainer les « cum-pilations » sur Youporn.

NDLR : Ce billet a été rédigé sur une Surface. J’adore la combinaison écran tactile + clavier! C’est bientôt mon anniversaire, jouez au loto pour moi.

Note : 1/5
DianaCagothe

Les vacances d’un serial killer – Mémé Cornemuse 1 – Nadine Monfils

Les vacances d'un serial killerGenre :  roman, polar, humour, littérature belge
Auteur : Nadine Monfils
Année :  2011
Nombre de pages : 251

Résumé : Fonske, propriétaire d’une fabrique de boulettes sauce lapin, est sur le départ pour des vacances en famille. Sa femme, Josette, la coquette, ne rêve que de strass et de paillettes. Leurs enfants, Steven (en hommage à Seagal) et Lourdes (en hommage à Madonna) sont en pleine adolescence et font preuve d’un entrain, pfiou, déroutant! Mémé, la mère de Josette, est également de la partie, elle embarque dans la caravane accrochée au bijou d’Alfonse (sa bagnole, of course). Sauf que sur la route des vacances, un motard va piquer le sac que Josette avait sur ses genoux avec tout l’argent des vacances. Il va être retrouvé mort par les deux ados dans la station service suivante. Entre-temps, personne n’aura vu que la caravane s’est décrochée. Mémé, qui ne tient pas à rester sur le carreau, décide de braquer un petit couple et de les prendre en otage. La suite du roman raconte l’éclatement de la famille, ainsi que leurs aventures respectives.

Ce que j’ai aimé : La couverture, de Sargologo, avec une jolie petite caravane bien vintage, qui me rappelle bien des souvenirs.

Ce que je n’ai pas aimé : Déjà, faire un chapitre par page et demie (et en recommencer un nouveau sur une nouvelle feuille), écrire gros, pour un si petit livre, je trouve que c’est du gâchis de papier et bon, ça pourrait faire baisser le tarif! Tu me diras, quand je vois le prix de l’epub, j’ai juste envie de chialer pour les futurs acheteurs.
En ce qui concerne l’histoire, je pense que l’auteure s’est posée devant son apéro, s’est demandée qu’est-ce qu’elle pouvait pondre pour que son éditeur arrête de la faire chier. J’imagine qu’elle a commencé à mater le replay pour trouver l’inspiration. Et puis là, elle a dû tomber sur une redif de « Confessions Intimes » et ça a du faire tilt, telle une boule de flipper qui roule, dans sa tête. Vu qu’apparemment, son style, c’est le polar, elle nous a remixé « Confessions intimes » avec Tarantino. Sauf que la mayonnaise a raté. Elle y a mis un oeuf un peu avarié. Bah oui, les persos de « Confessions Intimes » ont un côté attachant, même si on aime à se moquer d’eux. Là, Nadine, elle ne fait rien pour qu’on s’y attache (ou même qu’on les déteste, peu importe). Ses personnages sont tellement stéréotypés qu’ils en viennent à être désincarnés.
En plus, l’histoire n’a ni queue ni tête. Nadine accumule les actions et les rebondissements « à la con », histoire de combler le vide intersidéral de son oeuvre. N’est pas Tarantino qui veut…
De toute façon, ça partait mal entre ce livre et moi, vous savez pourquoi? L’éditeur nous a collé, en début de livre, toute une page de citations de gens célèbres qui nous disent le plus grand bien de l’auteure. Et vas-y, que ça se pourliche les babines! Mais moi, je trouve ça bizarre, cette auto-promo, surtout que, c’est bon, on a acheté le livre, la pub, il n’y en a plus besoin. Ça me fait penser aux DVD que tu achètes plein pot et sur lequel on te colle un message « Pirater, c’est mââââl » (que tu ne peux pas zapper en plus), à tous ces mecs qui adorent se vanter de leur instrument de musique et qui ne font que dans la fausse note. Mais oui, c’est donc ça, l’auteur résume très bien son oeuvre comme elle le fait des relations sexuelles entre Fonske et Josette, c’est « du quick love sans ketchup ni fromage« . T’as tout dit, Nadine!

Spéciale dédicace à Plumpy Cool, qui m’a prêté ce livre (et je suis navrée de cet échec critique!)

Note : 1/5

DianaCagothe