Malavita – Tonino Benacquista

malavitaTitre Original : Malavita
Genre :
 
roman, humour, polar, littérature française
Auteur : Tonino Benacquista
Année :  2004
Nombre de pages : 375

Résumé : Ici, on est dans le polar un peu pas comme les autres. Le méchant, en fait, c’est le gentil héros. Fred, un repenti de La Cosa Nostra, fait partie du fameux programme de protection des témoins du FBI. Le gars est tellement blacklisté chez les mafieux, que pour la première fois, on envoie un protégé hors du territoire des Etats-Unis.
Fred déboule donc avec sa femme et ses deux ados en pleine Normandie, à Cholong-sur-Avre. Il ne peut plus vivre de ses magouilles, et de son savoir-faire, tuer. C’est pour lui une nouvelle vocation qui naît lorsqu’il découvre dans sa demeure une machine à écrire. Lui qui est limite illettré, décide d’écrire ses mémoires, au grand dam à la fois du FBI et de la mafia. Pendant ce temps-là, sa famille, qui n’est plus à une lubie près, essaye de se reconstruire. Sa femme va se lancer à corps perdu dans le bénévolat; son fils, malgré son petit air d’ado pas fini mal dans sa peau, ne rêve que de laver le nom de son père et grimper à son tour les échelons mafieux. La fille, qui s’appelle Belle, bah, fait la belle. Evidemment, la petite ville de Cholong-sur-Avre ne va pas rester tranquille bien longtemps, avec un écrivain américain, ex-mafioso de surcroît, recherché par tous les criminels de la planète.

Ce que j’ai aimé : Ça se lit hyper vite. C’est un bon roman de plage, ou de vacances, ou à lire dans le jardin. L’écriture est hyper fluide, les personnages très attachants. On se marre avec ces ricains, nomdidiou! Même le rocambolesque de certaines situations a son charme.

Ce que je n’ai pas aimé : Alors ce n’est pas vraiment du au roman, mais au moment où je l’ai commencé, le film venait de sortir en DVD. Une pub à la télé m’a complètement tout spoilé. Argh, marre des bandes-annonces qui révèlent souvent le film! Ça m’a un peu gâché la lecture, puisque je savais plus ou moins ce qui allait se passer.

NDLR : Merci Dagon pour ce prêt!

Note : 5/5

DianaCagothe

Le journal d’Edward, hamster nihiliste, 1990-1990 – Miriam Elia et Ezra Elia

 

Le journal d'Edward, hamster nihiliste, 1990-1990Titre Original : The diary of Edward The Hamster
Genre :
 
BD, humour, journal intime, biographie, littérature anglaise
Auteur : Miriam Elia, Ezra Elia
Année :  2012
Nombre de pages : 91

Résumé : Les auteurs, ayant eu un hamster mélancolique durant leur enfance, ont essayé de romancer sa vie, ses pensées. Edward, aux traits bien bruts, tout de noir et de blanc,s’interroge sur le monde qui l’entoure : sa cage, la nourriture, la roue et surtout l’extérieur de la cage, qui ne cessera de l’intriguer. Il veut sortir de sa condition de « jouet pour les humains« , ou au moins essayer de comprendre la vacuité de son existence. Il tient donc un journal où il résume ses pensées.

Ce que j’ai aimé : Mon piètre résumé n’égalera jamais le génie de ce livre. Parce que « Putain que c’est bon! » Déjà, on ne verra plus jamais les bestioles de la même manière. Edward est le philosophe méconnu du XXe siècle, il essaie de changer le monde qui l’entoure, donner un sens à sa vie. Pourtant, je suis un public peu réceptif à la philosophie et à la BD. Mais je me suis pris une bonne clacasse! Et c’est, sans conteste, un petit livre à laisser traîner dans ses WC. Vos invités se régaleront!

Ce que je n’ai pas aimé : J’aurais aimé qu’Edward vive un peu plus longtemps, pour en avoir plus.

NDLR: Merci Christophe G. pour ce somptueux cadeau d’anniversaire!

Note : 5/5

DianaCagothe

La Femme Parfaite Est Une Connasse – Anne-Sophie Girard et Marie-Aldine Girard

 

la femme parfaite est une connasseGenre :  essai, humour, littérature française
Auteur : Anne-Sophie Girard, Marie-Aldine Girard
Année :  2013
Nombre de pages : 159

Résumé : C’est Ze best-seller de l’année 2013, tu n’as pas pu passer à côté. Le petit guide de survie pour les femmes « normales » est un recueil de phrases et de petits conseils ayant pour but de décomplexer la majorité d’entre nous, les filles, de nous apprendre à gérer des situations, des petits tests pour comprendre qui on est.

Ce que j’ai aimé : Ça se lit en 30 min chrono. Sinon, j’ai souri quelques fois, parfois, deux fois. (Tu as vu comment j’essaie de trouver des points positifs, mais que je n’y arrive pas trop)

Ce que je n’ai pas aimé : Justement ce temps de lecture, qui tout de suite, te dit que tu viens de te faire voler cinq euros de manière honteuse. Bon, je vous le dis, moi, rien que le titre, je sentais que j’allais le déchirer. Nan, parce que bon, sous couvert de décomplexer, on monte encore un peu les femmes les unes contre les autres, ou au moins, on véhicule le cliché qu’on se jalouse toutes secrètement et que notre but, c’est de nous crêper le chignon.
Alors, ouais, je sais, c’est de l’humour, sa ka wigoler, toussa toussa.
Comme je t’ai dit, j’ai souri deux fois, mais pour le reste, j’ai vraiment eu de la peine plus que de la colère. Bridget Jones abordait les problèmes de la femme active, célibataire, un peu mal dans sa peau de manière plus intelligente. Ici, on ne te renvoie qu’à ta propre culpabilité : page 96, la phrase « Une fille qui ne grossit pas, c’est une fille qui ne mange pas » est répétée 18 fois. On te culpabise si « tes yeux sentent le cul », comme dirait l’autre, puisque tu es forcément une chagasse.
Ce serait donc moi qui suis trop vieille pour ces conneries? Bien qu’étant la cible du produit, je n’ai pas ri, parce que je ne me suis pas identifiée sur les situations ou problématiques traitées, parce que je ne les ai plus rencontrées depuis l’âge d’environ 13 et demi.
Bref, une lecture très dispensable, qui au lieu de faire rire, en met un coup dans la gueule au féminisme. Pour aller plus loin et éviter de jeter 5 euros par la fenêtre (ou alors faites-le pour de vrai, ça fera au moins plaisir à celui qui trouvera le bifton), je vous invite à lire la revue faite par Slate. Et je partage avec vous les propos d’une femme parfaite (ou qui pour moi s’en rapproche beaucoup) qui n’est pas une connasse, oh non, Juliette Dragon : je préfèrerais qu’on véhicule ce genre de discours plutôt que celui des soeurs Girard, notamment à partir de 2min11.

NDLR : Merci à Corine pour le prêt du livre et désolée pour tes 5 euros 😉

Note : 1/5

DianaCagothe

Brûlons tous ces punks pour l’amour des elfes – Julien Campredon

Brûlons tous ces punks pour l'amour des elfesGenre :  nouvelles, littérature française, fantastique, humour
Auteur : Julien Campredon
Année :  2011
Nombre de pages : 157

Résumé : Il y a neuf nouvelles dans cette œuvre, toutes plus folles les unes que les autres. La nouvelle qui donne son titre à l’ouvrage, raconte comment un musée se retrouve en état de siège tous les soirs, assailli par des hordes de punks. On a aussi l’histoire d’un arbre qui se venge d’avoir été maltraité, l’histoire d’une branleuse espagnole ou encore d’un vieux sénateur ariégeois statufié.

Ce que j’ai aimé : Au départ, j’ai été très très très emballée. Il faut dire que le titre m’avait accrochée comme une malade. Les premières nouvelles, je les ai dévorées et je me suis laissée emporter dans les univers un peu, comme celui du docker qui répond à l’appel des sirènes. Le livre est complètement fou. C’était presque devenu un livre à diffuser dans mon entourage. Ca se lit très vite.

Ce que je n’ai pas aimé : Si j’ai été super enthousiaste au début, il faut dire que vers la moitié, j’ai commencé à me lasser, à avoir un peu plus de mal à rentrer dans chaque nouvelle. C’est un peu trop n’importe quoi, et on a l’impression que l’auteur sèche un peu en terme d’inspiration. A force de vouloir nous faire perdre pied avec la réalité, on finit par s’y casser la gueule.

Note : 2/5

DianaCagothe

Ca swing – Edika

Ca swingueGenre :  BD, humour, littérature française
Auteur : Edika
Année :  2001
Nombre de pages : 51

Résumé : Il s’agit ici d’une succession de petites histoires comico-absurdes de quelques pages, parues ou pas dans le célèbre magazine Fluide Glacial. Le dessin est en noir et blanc, pas franchement élaboré. Et c’est assez bite-couille-nichon. Bref, on reconnait bien la patte de l’auteur. Bref, on reconnait bien la BD franchouillarde.

Il faut dire que je ne suis pas très bande-dessinée. Je n’en achète jamais, parce que je trouve que le ratio prix/temps de lecture ne vaut pas beaucoup le coup. Mais comme je me suis fraîchement inscrite à la médiathèque, je me suis dit, pourquoi pas?

Ce que j’ai aimé : J’ai ri sur l’histoire du mec qui a un plâtre à la bite.

Ce que je n’ai pas aimé : Je me suis fort ennuyé sur le reste. Voilà, voilà, ma fiche qui ne sert à rien.

Note : 2/5

DianaCagothe