Simulacron 3 – Daniel F. Galouye

 

simulacron 3Titre Original : Simulacron 3
Genre :
 
roman, science-fiction, cyberpunk, thriller
Auteur : Daniel F. Galouye
Année :  1964
Nombre de pages : 186

Résumé : Fuller bosse sur un projet de réalité virtuelle qui pourra permettre de faire plein d’expériences sociologiques (comme tester une loi anti-tabac, ou l’impact d’une publicité). Ça tombe bien, parce que dans ce monde, les enquêteurs foisonnent et on ne peut pas se dérober pour répondre à un sondage. Alors tu penses bien que ça plaît à tout le monde. Mais Fuller meurt.
Son assistant, Douglas Hall, apprend par Morton Lynch, que cette mort ne serait pas si naturelle que ça. Hall se met alors à douter, et puis à enquêter. Lynch disparaît alors corps et biens, mais genre, comme s’il n’avait jamais existé. Tout ça commence à turlupiner Hall, qui se demande s’il devient fou ou pas, surtout en commençant à avoir des choses étranges qui se passent autour de lui.

Ce que j’ai aimé : Amis du classique bonjour! Si vous avez aimé les paranoïaques Matrix et Inception, ce roman est fait pour vous, puisqu’il a inspiré ces œuvres. Forcément génialissime et tellement visionnaire! Ça se lit très vite et on passe un bon moment.

Ce que je n’ai pas aimé : Une écriture et un style un peu démodés, et pas assez vintage pour susciter la nostalgie.

Note : 3/5

Nancy

Neuromancien – La Trilogie Sprawl 1 – William Gibson

neuromancien-roman-4749345whsnaTitre Original : Neuromancer
Genre :
  roman, science-fiction, cyberpunk
, littérature américaine
Auteur : William Gibson 
Année :  1984
Nombre de pages : 300

Résumé : C’est l’histoire d’un type qui s’appelle Case et dès les premières pages, on a un peu pitié de lui : le pauvre bonhomme est drogué, un peu mal en point et n’a plus de taf parce qu’il lui a été injecté une neurotoxine qui ne lui permet plus de se connecter aux ordinateurs. C’est ballot parce qu’il est un hacker hyper fort mais c’est quand même tant pis pour lui parce qu’il a cherché à doubler son ancien employeur qui lui a fait payer sa fourberie par la neurotoxine. Bref, heureusement, un autre employeur pointe le bout de son nez et lui permet de rempiler.

L’univers est absolument génial, hyper avant-gardiste (écrit en 1984), des ordinateurs par lesquels on se connecte par des électrodes branchées à la tête, un monde virtuel remplis de firewalls, des intelligences artificielles, des organes bioniques … on se dit que l’auteur à tout compris et le bouquin mérite sont statut de roman fondateur du mouvement cyberpunk. On n’a pas de mal à imaginer que les frères Wachowski ont largement puisé là-dedans, ils sont donc démasqués.

Mais, et oui il y a un mais, l’écriture est à vomir, c’est très brouillon. Les protagonistes sont nombreux, William les appelle parfois par leur nom, parfois par leurs surnoms, les lieux, pareil et du coup, il faut lire le livre d’un trait. Donc, si comme moi, vous êtes un être humain et que vous ne pouvez par lire 300 pages d’un coup d’un seul sans manger, ni dormir ni avoir une vie sociale, vous êtes perdus à chaque réouverture de page. Les pages se lisent, se relisent et se rerelisent encore pour pouvoir suivre le fil du scénario, c’est long, long long.

Ce que j’ai aimé : Le scénario, l’univers.

Ce que je n’ai pas aimé : L’écriture horrible, 300 pages interminables.

Note : 2/5

Tristan