Mission Basilic – Honor Harrington 1 – David Weber

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missionbasilicTitre Original : On Basilisk Station
Genre :
 
roman, science-fiction, space opéra, littérature américaine
Auteur : David Weber
Année :  1993
Nombre de pages : 496

Résumé : Lire Mission Basilic c’est un peu comme lire Management Magazine … au détail près que là, ça semble écrit par quelqu’un qui a vraiment managé des équipes en situation de crise. Tout y passe : les rapports humains dans une hiérarchie, le management pyramidal, à l’horizontal, où et à quel moment utiliser l’un ou l’autre et même mêler les deux avec finesse. A mon avis ce bouquin devrait servir de bible – ou carrément de réapprentissage de nos managers de proximité qui ont trop suivi les formations toutes stériles sur le sujet.

C’est donc l’histoire d’un petit bout de femme pas très jolie mais qu’on aime parce qu’elle est trop forte, et en plus, elle a un chat à six pattes à qui elle fait des câlins parce que, oui, on peut être commandant de navire de guerre intersidéral et en même temps garder son côté girly. Ce personnage est bien mis en scène, ses émotions bien retranscrites rendent la lecture magique, on est tenu en haleine du début à la fin.

La pauvre bichette, est affectée à un poste placard à faire la circulation avec son zodiac de guerre de l’espace sur un carrefour d’échange de trous de ver qui lie les quatre coins de la galaxie. Le taf est moisi, avec ses moyens c’est perdu d’avance et pourtant, l’auteur nous prouve qu’avec peu de moyen, peu d’hommes – bref pas grand chose – mais surtout des idées bien placées, on peut déplacer des montagnes.

Elle y arrive donc pas trop mal – et là on se dit « ouf! » – sauf que sans s’en être rendue compte, ce carrefour est le centre d’un méga complot. Pas de spoil, je m’arrête donc là pour le pitch.

L’univers est démentiel, on a le droit à de la guerre intersidérale, avec plein de technologies très bien expliquées par l’auteur, il ne fait pas semblant d’inventer des trucs en nous mettant devant le fait accompli – Poul Anderson si tu m’entends prends-en de la graine. C’est très facile à lire, bien rythmé, dès que j’ai terminé le dernier Werber, je me jette sur le deuxième opus (chouette, y en a plein).

Ce que j’ai aimé : J’en ai encore le souffle coupé, mon dernier coup de coeur : la gestion d’équipe, l’action, le rythme, et surtout Honor, le personnage principal.

Ce que je n’ai pas aimé : rien.

Note : 5/5

Tristan


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