Les hommes viennent de Mars les femmes viennent de Vénus – John Gray

 

Les hommes viennent de Mars les femmes viennent de VénusTitre Original : Men are from Mars, woman are from Venus
Genre :
 
coaching
Auteur : John Gray
Année :  1992
Nombre de pages : 346

Résumé : Bon ben tout est dans le titre, les hommes et les femmes sont des étrangers l’un pour l’autre. Comme deux cons à Babel, ils ont beau se parler, ils ne se comprennent pas, mais heureusement que le Dr. Gray déboule dans nos vies pour nous servir de traducteur de poche, on va enfin pouvoir se comprendre…

Ce que j’ai aimé : Ma décision d’arrêter cette bouse à la 27e page. Je vous jure, c’est douloureux pour moi d’arrêter un livre, mais là, ça s’est passé sans accroc.

Ce que je n’ai pas aimé : Bon, j’avoue, je suis assez insensible aux bouquins de coaching qui me paraissent toujours trop caricaturaux. Je ne me laisse pas embarquer dans le bourrage de crâne, c’est peut-être pour ça qu’Allen Carr n’a eu aucun effet sur moi. Mais bon, au vu du best-seller mondial, et vu que je suis en couple, et vu qu’on s’est dit oui-pour-la-vie, je me suis dit que je ne pouvais pas passer à côté. Si autant de gens l’ont acheté à travers le monde et ses cultures, c’est qu’il doit y avoir un truc. Et même si mon couple va bien, on sait jamais, une crise est si vite arrivée, ça pourra m’aider à gérer…
Bon, ben, sans moi hein? D’abord, ça commence par une belle auto-promo : l’auteur nous rapporte les propos de soi-disant (vrais ou éléments marketing, on s’en branle, en fait) qu’il aurait sauvé grâce à cette méthode. Ça, c’est un truc qui m’éneeeeeeerve : parle-nous d’abord de ta méthode, et après de tes résultats. Moi, les vantards, je me méfie, donc je commence ta lecture avec les yeux-mi-clos-parce-que-je-le-sens-pas. Bref, je trouve ça louche de se passer la brosse à reluire avant le début…
Ensuite, la méthode bourrage de crâne : quand Mister Gray sent qu’il a pondu un bon poncif, comme il est très fier de sa crotte, il la regarde et il la prend en photo et fait sa petite séance diapo. Pardon, je m’égare. Dès qu’il a sorti une phrase qu’il sent bien percutante, il la répète dans un paragraphe à part et en italique. Why the fuck? Why? On tue des arbres pour ça, bordel?
Enfin, bienvenue dans le bon vieux cliché de l’Amérique des années 50 : « Aujourd’hui encore, sur la Terre, tandis que les femmes rêvent au grand amour, les hommes fantasment sur les voitures puissantes ». Ouaouh, Gray n’y va pas par cinquante nuances… C’est tellement trop que cette phrase a sonné le glas de ma lecture. J’ai eu l’impression d’être en phase post « Manif pour tous » et « théorie du gêne-d’heure ».
Conclusion, fuyez votre chemin, écoutez vraiment plutôt votre partenaire, ça vous sera plus utile que ces conneries… A chier, à chier, à chier. Vivons au 21e siècle!

Note : 1/5

Nancy

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