Dune – Dune 1 – Frank Herbert

duneTitre Original : Dune
Genre :
 roman, science-fiction, planet opéra

Auteur : Frank Herbert
Année : 1970
Nombre de pages : 265

Résumé : 

TristanC’est l’histoire d’un clan « La maison Atréides » qui débarque sur la belle planète Arrakis pour y planter des choux et des carottes. Et non, pas vraiment la possibilité de cela parce que sur Arrakis, point d’eau ni de terres verdoyantes, la planète est loin d’être belle ou accueillante : du sable, du sable et encore du sable. A défaut donc de venir faire autre chose, ils déboulent uniquement pour faire le seul truc que l’on puisse faire : récolter l’Epice. L’Epice, il n’y a que la où l’on puisse la récolter dans toute la galaxie, ça coûte très cher donc potentiellement ça rend riche et ça sert à donner des pouvoirs aux être humains. C’est donc le produit swag du bouquin.

Là où il y a un hic, c’est que la maison Atréides n’est pas vraiment hyper pote avec la maison Harkonnen et qu’avant la planète était exploitée par ceux-ci. L’auteur nous met dans le bain dès le début avec une belle envie de péter de l’Atréides par les Harkonnen.

Heureusement, on ne dévie pas dans le huis-clos entre les deux clans et on découvre les Fremens, un peuple natif du coin qui connaît les trucs et astuces de la région, on y croise aussi les Bene Gesserit (un groupe de nanas un peu barrées).

Au milieu de tout ça le petit Paul, 15 ans, est pressenti pour endosser le rôle de l’élu de service, ce qui n’est pas étonnant au vu de ses capacités à ressentir et connaître les choses. Il est plutôt sympa et l’auteur nous décrit bien ses sentiments et ses humeurs, ce qui nous permet de nous mettre à sa place et de le comprendre. Ça j’adore.

Après avoir lu Destination vide du même auteur – un bouquin rempli d’ordinateurs et de trucs de geek – je m’attendais à un univers techno. Et bien absolument pas ! La moindre petite calculette n’existe même pas et ici, on se bastonne au couteau et au bouclier. Le film – que j’ai vu il y a longtemps – m’avait laissé une impression de style steampunk de l’univers ce que je n’accroche pas vraiment, je ne remercie donc pas David Lynch d’avoir pour moi tiré le livre vers le bas.

Kwaite: Moi je chronique Dune 1 et 2 parce que j’ai pas la séparation dans mon livre électronique… Nous sommes donc dans le futur, un futur où les vivants ont banni les machines. L’histoire commence sur Caladan, planète sur laquelle vivent les Atréides, une des grandes maisons de l’histoire. Il s’apprêtent  à partir pour Dune, la planète qui donne son nom au roman, pour obéir aux ordres de l’empereur et gagner du galon parce que sur Dune se trouve l’épice et l’épice, ça rapporte un max. L’épice est une drogue qui permet juste de prolonger la vie, renforce le système immunitaire, permet le voyage spatial en donnant une forme de prescience aux navigateurs.

Paul, le fils du duc Léto Atréides, se retrouve au milieu de ce bordel et il a la sensation qu’il est pas juste fait pour devenir un duc qui va se spécialiser dans l’achat/revente de piment. Son contact avec Dune et l’épice va modifier son existence en y mettant un sacré bordel: l’empereur et le Baron Harkonnen – le pire ennemi de sa maison – fomentent un complot pour tuer son daron et il va faire la connaissance d’un troupeau d’elfe des bois de fremen – le peuple de Dune – qui est le peuple natif de la planète. Nous suivrons ses tribulations au fur et à mesure qu’il commence à se chopper des poils de barbe qui lui permettent d’affirmer sa virilité.

 

Ce que j’ai aimé : 

TristanTout le travail de background autour de l’univers, des clans. L’Elu est très bien mis en scène et on l’aime vraiment. Pour couronner le tout, Herbert écrit extrêmement bien.

Kwaite: Tout, tout, tout. C’est ma bible, mon livre ultra culte. Tout est pensé, réfléchi. Il y a des plans dans les plans dans les plans. Herbert écrit très bien et a bossé son univers à fond, on sent très vite que c’est pas juste une guéguèrre de l’espace à deux dollars cinquante. Comme toujours, il y a beaucoup de réflexion sur les castes politiques et leur déconstruction à coup de marteau pilon.

 

Ce que je n’ai pas aimé :

TristanEn fait rien mais je suis moins sensible à ce type d’univers. L’avis négatif est donc uniquement personnel.

KwaiteC’est peut être un peu touffu à aborder et cela peut effrayer rapidement.

 

Note : Tristan3/5       Kwaite5/5

TristanKwaite