Le monde de la mort – Harry Harrisson

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lemondedelamortTitre Original : Deathworld
Genre :
 
roman, science-fiction, planet opéra
Auteur : Harry Harrisson
Année :  1960
Nombre de pages : 127

Résumé : Jason est un joueur professionnel. Un jour il se fait contacter par quelqu’un – de mystérieux, bien sûr, sinon, quel intérêt de se faire contacter par « quelqu’un » – qui lui propose un deal : il perçoit une somme d’argent de départ et doit la jouer au casino. Il a un montant à gagner pour cette personne et s’il dépasse ce montant, le trop perçu est à lui. Le pauvre Jason gagne et apprend finalement que ce fric est gagné pour l’achat d’armes pour une utilisation sur une autre planète. Bien entendu, il embarque pour la planète en question. Très classiquement, il peine à se faire accepter par les autochtones et est plongé dans une guerre entre la planète et les colons humains.

Ce que j’ai aimé : Harry Harrisson nous livre ici un planet opéra plein d’action, très bien écrit. Les descriptions de faune et de flore sont bonnes, on se croirait dedans et on est tout de suite pris de sympathie pour le héros, bref on passe un bon moment.

Ce que je n’ai pas aimé : Les pouvoirs psy du héros sont peu exploités, l’auteur aurait pu construire un personnage plus riche avec ce point.

Note : 3/5

Tristan


Les hommes viennent de Mars les femmes viennent de Vénus – John Gray

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Les hommes viennent de Mars les femmes viennent de VénusTitre Original : Men are from Mars, woman are from Venus
Genre :
 
coaching
Auteur : John Gray
Année :  1992
Nombre de pages : 346

Résumé : Bon ben tout est dans le titre, les hommes et les femmes sont des étrangers l’un pour l’autre. Comme deux cons à Babel, ils ont beau se parler, ils ne se comprennent pas, mais heureusement que le Dr. Gray déboule dans nos vies pour nous servir de traducteur de poche, on va enfin pouvoir se comprendre…

Ce que j’ai aimé : Ma décision d’arrêter cette bouse à la 27e page. Je vous jure, c’est douloureux pour moi d’arrêter un livre, mais là, ça s’est passé sans accroc.

Ce que je n’ai pas aimé : Bon, j’avoue, je suis assez insensible aux bouquins de coaching qui me paraissent toujours trop caricaturaux. Je ne me laisse pas embarquer dans le bourrage de crâne, c’est peut-être pour ça qu’Allen Carr n’a eu aucun effet sur moi. Mais bon, au vu du best-seller mondial, et vu que je suis en couple, et vu qu’on s’est dit oui-pour-la-vie, je me suis dit que je ne pouvais pas passer à côté. Si autant de gens l’ont acheté à travers le monde et ses cultures, c’est qu’il doit y avoir un truc. Et même si mon couple va bien, on sait jamais, une crise est si vite arrivée, ça pourra m’aider à gérer…
Bon, ben, sans moi hein? D’abord, ça commence par une belle auto-promo : l’auteur nous rapporte les propos de soi-disant (vrais ou éléments marketing, on s’en branle, en fait) qu’il aurait sauvé grâce à cette méthode. Ça, c’est un truc qui m’éneeeeeeerve : parle-nous d’abord de ta méthode, et après de tes résultats. Moi, les vantards, je me méfie, donc je commence ta lecture avec les yeux-mi-clos-parce-que-je-le-sens-pas. Bref, je trouve ça louche de se passer la brosse à reluire avant le début…
Ensuite, la méthode bourrage de crâne : quand Mister Gray sent qu’il a pondu un bon poncif, comme il est très fier de sa crotte, il la regarde et il la prend en photo et fait sa petite séance diapo. Pardon, je m’égare. Dès qu’il a sorti une phrase qu’il sent bien percutante, il la répète dans un paragraphe à part et en italique. Why the fuck? Why? On tue des arbres pour ça, bordel?
Enfin, bienvenue dans le bon vieux cliché de l’Amérique des années 50 : « Aujourd’hui encore, sur la Terre, tandis que les femmes rêvent au grand amour, les hommes fantasment sur les voitures puissantes ». Ouaouh, Gray n’y va pas par cinquante nuances… C’est tellement trop que cette phrase a sonné le glas de ma lecture. J’ai eu l’impression d’être en phase post « Manif pour tous » et « théorie du gêne-d’heure ».
Conclusion, fuyez votre chemin, écoutez vraiment plutôt votre partenaire, ça vous sera plus utile que ces conneries… A chier, à chier, à chier. Vivons au 21e siècle!

Note : 1/5

Nancy


Temps Gelé – Thierry Acot-Mirande

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Temps GeléGenre :  nouvelles, fantastique
Auteur : Thierry Acot-Mirande
Année :  2009
Nombre de pages : 267

Résumé : Comme indiqué sur la couv’, il s’agit de nouvelles, plus ou moins longues. « Distorsions » ouvre le bal, avec une rencontre avec quelqu’un dont les tartines tombent toujours du bon côté (si, si, celui qui n’est pas beurré). Dans « Temps gelé », des geleurs fixent certaines personnes à des moments donnés de leur vie pour une durée indéterminée, comme si on prenait une photo et que plus personne ne bouge après ça. « 5 W Club » est une sorte de Rotary Club, un peu particulier… Bref, tout se déroule dans un univers bien fantastique, avec des sensations de mondes parallèles, situations dérangeantes et autres joyeusetés.

Ce que j’ai aimé : Le livre en tant qu’objet. L’éditeur soigne bien son lecteur, et ça fait plaisir. D’ailleurs, si vous jetez un œil à toutes les critiques all around ze web, on ne vous parle que de ça : c’est un pur produit bien chiadé. La couverture est en relief, avec des arabesques argentées, l’association du bleu et du gris te met dans l’ambiance du « Temps gelé ». Le papier est d’une douceur à tomber par terre, tu as juste envie de te frotter les joues avec de bonheur. Bref, pour tous ceux qui conchient les liseuses, c’est l’objet à avoir dans votre biblio, pour vous la péter sur les sensations livresques que la technologie ne pourra jamais égaler.

Ce que je n’ai pas aimé : Qu’est-ce que je me suis ennuyée! J’ai eu du mal à rentrer dans les histoires, à tel point que je pense que je n’y suis pas parvenue. Entre la fin de la lecture et l’écriture de ma chronique, il ne s’est passé que quelques jours, mais il a fallu que je relise quelques passages pour vous pondre un résumé. Je pense qu’il ne me reste plus rien que la sensation de l’objet. Oubliable, et oublié!

Note : 2/5

Nancy


Les marteaux de Vulcain – Philip K. Dick

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lesmarteauxdevulcainTitre Original : Vulcan’s Hammer
Genre :
 
roman, science-fiction, fantastique
Auteur : Philip K. Dick
Année :  1960
Nombre de pages : 221

Résumé : C’est mon deuxième Philip K. Dick (le premier : Ubik) et là encore, quand je me suis plongé dans son univers, je n’ai pas dé-scotché du bouquin tellement ses concepts sont démentiels. Là, on a les humains qui se font diriger par un super ordinateur : Vulcain III. L’idée, c’est que cet ordi est enterré loin sous terre et que les dirigeants humains (en réalité « sous-dirigeants » car celui qui dirige le monde est notre Vulcain de l’histoire) lui apportent des questions (par l’intermédiaire d’un gus qui est un des protagonistes principaux). Le Vulcain, il enregistre la question et il pond une réponse. Ses réponses sont de tout ordre et ordonnent les choix politiques ou moraux de la planète. Pour alimenter sa base de connaissance, l’ordi pose également des questions et l’on doit y répondre, c’est de cette façon qu’il construit le mode de pensée à appliquer. Tout va donc presque bien dans le meilleur des mondes sauf que, bien sûr, un regroupement – « Les Sauveurs » – n’entend pas d’un bon œil un contrôle de la vie par un ordinateur.

Le livre a été écrit en 1960 et pour moi, il s’agit clairement un romain d’anticipation : le monde entier pose des questions à la même machine. Cette machine répond selon un ordonnancement de l’information qui lui est propre et qui nous est inconnu. Et ce même monde entier prend des décisions suite à ses réponses. Ça ne vous dit rien ?

Ce que j’ai aimé : L’écriture, le rythme, les concepts.

Ce que je n’ai pas aimé : La fin happy end (pas de spoil donc je m’arrête la.)

Note : 4/5

Tristan


Mémé Goes To Hollywood – Nadine Monfils

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Mémé Goes To HollywoodGenre :  roman, humour, action
Auteur : Nadine Monfils
Année :  2014
Nombre de pages : 228

Résumé : Bon ben c’est le retour de la vengeance de la mort qui tue la vie de Mémé Cornemuse. Si tu sais, la vieille cinglée des vacances du Serial Killer.
Mémé, elle a pour objectif de rencontrer Jean-Claude Vandamme à Hollywood et de se marier avec lui. Rien que ça, la folie des grandeurs…
Comme elle n’a pas le sou et que l’Amérique, elle veut l’avoir. Elle passe donc à la téloche pour se faire adopter. Elle se retrouve donc dans une famille Néchinoise, qu’elle se fait un plaisir de plumer pour partir dans un fourgon baraque à frites. Et patati, et patata.

Ce que j’ai aimé : Ca se lit très vite.

Ce que je n’ai pas aimé : Je ne sais pas ce qui m’a pris, mais j’ai eu envie de le lire. J’ai encore du succomber aux sirènes de la caravane en couv’. Ca n’a ni queue ni tête, mais ça n’est pas drôlement absurde. mais bon, j’ai déjà conchié à plusieurs reprises la Nadine. Impossible de faire une chronique digne de ce nom, j’oubliais le paragraphe lu une fois passé au suivant. J’ai du en reprendre des pages. Heureusement, il n’y en a pas trop, Belfond nous gratifie de nombreuses pages blanches, comme d’habitude. Le matin, je ne pars jamais sans une bonne centaine de pages devant  moi, au risque de tomber en rade, sinon, je pars avec un autre livre. Ben là, j’avais la dose requise (normalement) mais ça n’a pas suffit. Next.

Note : 1/5

Nancy